Differenze tra le versioni di "Henry Morton Stanley"

m
Bot: niente spazi dopo l'apostrofo
m (Bot: niente spazi dopo l'apostrofo)
<!--
 
et il fut conduit dans un camp de prisonniers de guerre près de Chicago. Celui qui passait aux troupes de l' Union pouvait quitter le camp. Étant donné le typhus régnant, Stanley se décida à agir de la sorte. Il devint malade dans l'armée des États nordistes et fut réformé en conséquence.
Il participe ensuite avec réticence à la guerre de Sécession comme soldat sudiste, notamment à la bataille de Shiloh, mais aussi comme nordiste2, avant de travailler comme navigateur et de devenir journaliste2. Il s'engagea tout d'abord sur différents bateaux de la marine marchande, et en 1864 à nouveau dans la marine militaire de l'Union. Étant donné sa belle écriture, il devint l'écrivain-rapporteur du bateau (doute sur la traduction) le Minnesota. Juste avant la fin de la guerre en 1865 il déserta et se rendit à St. Louis, où il obtint un contrat comme correspondant indépendant d'un journal local. Il écrivit des nouvelles de l'Ouest Sauvage: Denver, Salt Lake City, San Francisco. À la suite du général major Winfield Scott Hancock il participa aux guerres indiennes. Bien que l'année où il fonctionnait comme 'journaliste' soit caractérisée par des négociations de paix, il rédigea des articles au sujet de batailles dramatiques, ce que son éditeur attendait. De cette manière, il attira l'attention de James Gordon Bennett Jr., l'éditeur du New York Herald, un journal à sensations. En 1867, il devient correspondant pour le New York Herald2 et couvrira notamment une affaire en Abyssinie (Éthiopie)1.
 
Son œuvre pour Léopold II[modifier]
 
Le roi Léopold II de Belgique lisait aussi ses articles. Soucieux de la sauvegarde et du prestige de son petit pays coincé entre deux grandes puissances ennemies, la république Française et l'Empire Allemand, le jeune monarque cherchait à acquérir des colonies. Plusieurs essais pour en obtenir avaient été déjà effectués en vain. L'Afrique était alors la chasse gardée de la France et du Royaume-Uni. Léopold commença par fonder une "Société philanthropique pour l' Exploration du Congo". En septembre 1876, il organisa une grande conférence géographique à Bruxelles, où il fut question de l'exploration du Congo.
Lorsque Stanley revient en Europe en janvier 1878, deux délégués du Roi Léopold II de Belgique, le baron Greindl et le général Sanford, l'accueillent à Marseille et lui font part des projets du roi de créer un État dans le bassin du Congo. Ayant des difficultés à obtenir du soutien chez les Britanniques2, il accepte. Le 10 juin 1878 Léopold II rencontre Stanley et ils passent un marché. Stanley va acquérir le Congo pour le roi, Léopold II s'occupe de faire en sorte que cela soit en ordre formellement. Ils passent un accord pour cinq ans. Stanley obtient un financement du roi, mais doit cependant se trouver des moyens additionnels pour financer ses expéditions. Il donne donc des conférences et obtient de sociétés missionnaires qu'elles le financent.
Entretemps, Stanley collectionne des contrats d'achat des terres autour du fleuve. Les chefs de tribus, qui signaient des documents dans une langue inconnue, ne savaient en effet pas ce qu'ils faisaient. Une clause des contrats indiquait, que non seulement le sol, mais aussi la force de travail des habitants devenaient possession de Léopold II.
2 902 125

contributi